La Liégeoise

Sur l’air de : Carmen (l’amour est enfant de bohème)

Tu es liégeois ne l’oublie pas
Si bière il y a bien sûr c’est grâce à toi

c’est Saint Lambert qui te fonda
De Gaule Belgique on sait tu es le roi
Connais Erard
Respecte Notger
Tout ça pour la gloire d’une principauté
Où soit l’ennemi il sera petit
Le Téméraire pourrait en témoigner
Crions victoire
Matin comme soir
Faut se lever tôt pour pouvoir nous avoir
Avec pitié ou dans l’amitié
Liège n’aura jamais fini de gagner

E co n’feye po n’nin l’roûvi, allons Lîdje

Sciences

(Sur l’air de la Marseillaise)

Venez, venez petite fille
Le jour de rut est arrivé
Les étudiants de chimie
Ont la pine bien échauffée (bis)
Entendez-vous dans nos campagnes
La géographie en chaleur
Et les matheux si bon baiseurs
Travailler vos mignonnes compagnes

Aux pines, la fac des sciences
Enlevons nos pantalons
Bandons, bandons
Qu’un sperme pur
Abreuve tous ces cons

Les physiciens aiment les béguines
Pour leurs cons molasses, mais sacrés
Mais les béguines préfèrent leurs pines
Aux crucifix froids et dorés. (bis)
Les botanistes avec tendresse
Recueillent les fleurs de tièdes bosquets
D’où coulent de gluants pisselets
Entre les monts que l’on nomme fesses

Refrain

Quand on est en biologie
On a le sperme gras et bouillant.
C’est qu’à force d’élever des bactéries
On s’y prend mieux pour les rendre consistant. (bis)
Les géologues dans leur soutane
A grand coup de pics et de burins
Ont cherché de génitaux organes
Mais n’ont trouvé que d’hybrides machins

Refrain

BOURGEOIS VEREUX

Et bou, et bou, et bou, bou, bou (bis)
Bourgeois véreux prend garde
Car nous voilà (bis)
Nous sommes là pour boire et guindailler
Pour chanter pour gueuler;
Le folklore n’est pas mort
On chante encore :

LA FAC DES SCIENCES D’ABORD !
Chalalalalala…

(2x sauf la première ligne)

La Hannutoise

(Sur l’air de “les mondains” de Marka.)

Le grand bailli:”Hannutwê tchântons po nos camarades on p’ti bokè d’amon nos autes”

A Hannut pas besoin d’moissons,
Nos vaches broutent le houblon,
Les nouveaux-nés boivent au biberon,
Une blonde et enivrante boisson.

Dans les campagnes où nous sommes nés,
On sait ce que c’est que de labourer,
Nos glands ne peuvent s’empêcher,
D’arroser les sillons mouillés (plein sa culotte!)

J’étais un poujin jadis,
Mais il fallait bien que ça finisse,
Un jour le grand baillim’a dit,
Et si tu veux… tu seras Baraqui.

De nombreuses fois ravagée,
Par les cigales ou les guerriers,
Hannut toujours s’est relevée,
Impossible de nous enterrer.

Hannut domine la Hesbaye,
Les Waremmiens c’est pas pareil,
Quand le matin ils se réveillent,
On est todi mwêr plein d’la veille.

J’étais un poujin jadis,
Mais il fallait bien que ça finisse,
Un jour le grand baillim’a dit,
Et si tu veux… tu seras Baraqui.

-Et wès qu’on fé l’fiess?
-Amon l’troquet d’l’homme qui n’aveu qu’on coillon

-Et wès qu’on va cougnî?
-A la Halette.

-Et tip-top }
-10 pââch } Ad. lib.

GDL

Oh oh liégeois, oh prenez garde
Voilà les luxos qui débarquent
N’hésitez pas à vous cacher
Si vous refusez d’affonner

Lëtzebuerg

Cachez donc vos belles donzelles
Avant kon nvous les dépucelle
Car nous luxos on est avide
De leur remplir tous leurs vides

Lëtzebuerg

St Nicolas et St Torè
On y sera toujours bourré
Car un luxo ne cessera
Au grand jamais d’vous affoner !

Lëtzebuerg

Dentiste

sur l’air de “bali-balo”

Claquant des dents, un étudiant franchi les portes de Bavière
Serrant les fesses, serrant les dents, il pétait de peur du derrière
Sur le fauteuil, la dentiste lui dit sans aucune compassion
Qu’il n’y a plus d’anesthésique pour son affreuse opération (bis)

On s’en fout bien dit la poison, je tiens ici la solution
La voilà à califourchon pour lui faire une fellation
Et au moment de l’extase, dans un cri de rage sauvage
Elle lui arrache vite une dent, ce qui le fait crier davantage (bis)

Et la chienne chirurgienne, la bouche, le ventre bien remplis
Fit tant et si bien des siennes qu’elle lui tarit bientôt le vît
La pine flasque, tout édenté, le sourire aux lèvres ahuri
Votre étudiant s’en est allé gonfler la caisse de l’INAMI (bis)

Barbou

A l’hôpital, si tu cherches une maîtresse
Aux seins pointus et au cul généreux,
Nos petites stagiaires sont vraiment des tigresses:
Elles savent y faire pour redresser un noeud.

Si par hasard tu deviens syphilitique,
Tu as un chou-fleur à la place de la queue, ein, zwei,
Ne t’en fais pas, c’est psychosomatique
Les gars de l’école ont tous la verge en feu.

Et qu’en guindaille, l’on remplisse nos verres,
Boire et chanter c’est ce qu’on a trouvé de mieux, ein, zwei.
Comme thérapie c’est la bière qu’on préfère;
Quand on est saoul que l’on soigne le mieux.

Barbou toujours saoul,
toujours debout. (ter)

Pharma

En avant, en marchant, en gueulant-ant-ant !
C’est nous les pharmaciens qui venons vous trouver
Du fond des facultés pour vous administrer
Les capot’s, les forceps, la poudre à faire bander
Et la vas’lin Codex pour mieux faire pénétrer
La pine dans l’con comme un couteau dans le beurre
Les impuissants bais’ront avec ardeur
Et si quelqu’un nous traite d’épicier
Son cul f’ra connaissance avec not’ pied, avec not’ pied

Baisons ma mère, devant, derrière
Les p’tites pucelles, les vieilles maqu’relles
Les filles de rien, c’est nous les pharmaciens

Les litteraires sont des andouilles,
Les C.d.S. sont des bizuths, oui des bizuths!
Vingt carabins n’valent pas la couille
D’un pharmacien, ca c’est connu, ca c’est connu !

Médecine

De l’hôpital, vieille pratique
Ma maîtresse est une putain
Dont le vagin syphilitique
Infeste le quartier latin
Mais moi, vieux pilier de l’école,
Je l’aime à cause de son mal
Oui ! de son mal !
Nous sommes unis par la vérole
Mieux que par un lien conjugal (ter)

Nous transformons en pharmacie
Les lieux sacrés de nos amours
La valériane et la charpie
S’y manipulent tour à tour
Tandis qu’avec de l’iodure
Ma femme se fait des injections
Des injections !
Avec du bromure de mercure
Moi je me fait des fric-tions (ter)

Ses cuisses ont des reflets verdâtres,
Ses seins sont flasques et flétris
Au sommet, les morpions noirâtres
Sur le fumier, ont fait leur nid
Mais moi, j’aime mon amante
Et je voudrais jusqu’à demain
Jusqu’à demain !
Lécher de mes lèvres brûlantes
Les chancres de son vieux vagin (ter)

Et quand viendra l’heure dernière
Quand nous s’rons bouffés des morpions
Unis dans un dernier ulcère
Ad patres gaiement nous irons
Nous adresserons une supplique
Afin qu’nos corps soient exposés
Oui ! exposés !
Dans un musée pathologique
A la section des vérolés (ter)

ISEPK

De retour du Japon, notre ami Pieron
A trouvé un Bonzaï tout juste à sa taille
Le toubib Jean-Mi, les cheveux en pétard
Ne fait pas de chichis pour avoir à boire

Refrain:
Oui à l’ISEP,
Y a des costauds comme des taurreaux
Y a plus personne qui nous effraie
On est des bêtes
Qui çà ?
Les profs de gym
Où çà ?
A l’ISEP liégeois

On préfère la bière aux barres parallèles
Boire la nuit entière au sport à l’appel
La poutr’ et les balles,on en a plein l’dos
On préfère êtr’sales, gueuler comme des sots

Refrain

On a d’vrais kinés qui sont d’bons masseurs
Mais préfèrent baiser le p’tit cul d’ma soeur
Ils vous guériront d’tous vos p’tits bobos
Mais jamais n’boiront une seule goutte d’eau

Refrain

Ingé

C’est nous les étudiants
En ingénieurs à Liège
La meilleure faculté
C’est Polytech, vous m’entendez
La meilleure faculté
C’est les Sciences Appliquées

Lors d’mes premières guindailles
Que j’ai faites dans ma vie
J’ai appris à chanter, à boire
Et à…vous m’entendez
J’ai appris à chanter, à boire
Et à baiser

Chez nous au Val Benoît
On fête Saint-Nicolas
La descente sur la foire
La Saint-Toré vous m’entendez
Et le quatres heures du Val Benoît
Ca va de soi

Vivent les ingénieurs ma mère
Vivent les ingénieurs
Ils chauffent les femmes à la vapeur
Vivent les ingénieurs

Et on s’en fout
les femmes (ter)
Et on s’en fout
Les femmes qui n’ont pas de trou

On les aura quand même
À la foreu-euse
Ou au marteau piqueur,
C’est la même chose,
Et on les finira à la ponceuse
Ou à la dynamite
C’est plus pratique